Conditions d'utilisation et de vente
Mise à jour : 6 août 2026
Page incomplète. L'identité de l'éditeur n'a pas encore été renseignée : elle est obligatoire dès lors que ce site est accessible au public. À compléter dans lib/legal.ts avant toute ouverture au public.
Utiliser « Que dirait Jésus ? », c'est accepter ce qui suit. C'est écrit pour être lu, pas pour être subi : si un point te paraît obscur, demande-le.
1. Ce que fait le service
Le service répond à des questions à partir des textes bibliques, selon deux modes : Jésus, qui répond à la première personne d'après les Évangiles, et Étude, qui analyse un passage en parcourant toute la Bible.
Les réponses sont produites par un modèle de langage. Les citations présentées comme exactes sont vérifiées automatiquement contre le texte source ; le reste est une formulation, qui peut comporter des erreurs ou des approximations. Les références affichées sont là pour te permettre de vérifier par toi-même.
Ce service ne remplace pas un ministre du culte, un médecin, un psychologue, un avocat ou un conseiller financier, et ne parle au nom d'aucune Église. En cas de détresse ou d'urgence, contacte un proche, un médecin ou les services d'urgence de ton pays.
2. Ton compte
Un compte gratuit est nécessaire pour recevoir une réponse. Il se crée par lien envoyé par e-mail ou par compte Google : il n'y a pas de mot de passe à retenir ni à protéger.
Le service s'adresse aux personnes majeures. Un mineur ne devrait l'utiliser qu'avec l'accord et l'accompagnement d'un adulte responsable.
Tu peux supprimer ton compte à tout moment depuis Mon profil. La suppression est immédiate et définitive.
3. Gratuité et limites
Le service est gratuit pour tout le monde. Pour le protéger des usages automatisés, chaque compte peut poser jusqu'à 10 questions à Jésus et ouvrir 3 études par jour. Les compteurs repartent à zéro chaque nuit, à minuit heure de Paris, et rien ne se reporte.
Sans compte, une réponse est offerte par appareil et par jour.
4. Dons
L'app vit des dons de ceux qui le peuvent. Un don est libre, ponctuel ou mensuel, et il ne donne accès à rien de plus : l'app reste la même pour celui qui donne et pour celui qui ne donne pas.
Les paiements sont traités par Stripe. Aucune coordonnée bancaire n'est reçue ni conservée par l'éditeur. Un don mensuel est prélevé chaque mois jusqu'à ce que vous l'arrêtiez, à tout moment et sans frais, depuis Mon profil. Supprimer votre compte n'arrête pas un don mensuel : arrêtez-le d'abord.
L'éditeur est un particulier, sans association ni société. Les dons qu'il reçoit ne donnent pas droit à un reçu fiscal ni à une réduction d'impôt.
5. Remboursement
Un don fait par erreur, ou un prélèvement mensuel que vous n'aviez pas voulu, est remboursé sur simple demande dans les 30 jours (contact dans les mentions légales).
6. Usage loyal
Le service est destiné à un usage personnel. Sont exclus : le partage d'un compte entre plusieurs personnes, l'automatisation des requêtes, la revente des réponses, et toute tentative de détourner le service de son objet — notamment pour produire des contenus haineux, diffamatoires ou trompeurs attribués à une figure religieuse.
En cas de manquement grave, l'accès peut être suspendu.
7. Disponibilité et responsabilité
Le service est fourni en l'état, sans garantie d'absence d'interruption. Les réponses sont générées automatiquement : leur exactitude ne peut être garantie, et aucune décision importante ne devrait être prise sur leur seule foi.
La responsabilité de l'éditeur ne saurait excéder les sommes effectivement versées au titre des douze derniers mois. Rien dans ces conditions ne limite la responsabilité en cas de faute lourde ou intentionnelle, ni les droits que la loi reconnaît aux consommateurs.
8. Droit applicable et litiges
Ces conditions sont soumises au droit français. En cas de différend, une solution amiable sera recherchée en priorité : écris à adresse à compléter.
À défaut d'accord, tu peux recourir gratuitement à un médiateur de la consommation, ou saisir la plateforme européenne de règlement en ligne des litiges — ec.europa.eu/consumers/odr. Les tribunaux français demeurent compétents.